El marqués de Sade

« Le marquis de Sade est l’esprit le plus libre qui ait jamais existé. » C’est par ces mots simples — mais percutants — que Guillaume Apollinaire définit le divin marquis dans cette brève étude bio-bibliographique qui a servi, en 1909, d’introduction à l’édition, par la Comédie-Française, de certaines œuvres de Sade.

Sinopsis de El marqués de Sade

Sans prétendre faire preuve d’une minutie excessive, ni à l’égard de la vie ni de l’œuvre du marquis — les études les plus rigoureuses ne sont apparues qu’après coup —, le texte que nous présentons ici possède tout le charme et tout le mérite d’être « l’ouvrage » qui a redimensionné Sade et son « œuvre » incommensurable, alors reléguée, par toute la panoplie des gardiens de la morale publique, vers l’ostracisme insondable de la folie, et plus récemment vers la « saleté » poisseuse de la pornographie.

Zoloé et ses deux acolytes ou Quelques semaines dans la vie de trois belles femmes, [attribué au] marquis de Sade.
Traduction de Javier Rodríguez. Avant-propos de Juan Carlos Otaño.

Cet ouvrage à caractère libertin évoque l’atmosphère qui régnait dans les semaines précédant l’union entre Napoléon et Joséphine ; il esquisse les mœurs privées de la Cour, ses divertissements et ses intrigues, et met en lumière le contexte des retrouvailles entre l’Église et l’État moderne, en pleine effervescence du mouvement populaire anti-bonapartiste. Publié anonymement en 1800, mais attribué très tôt au divin marquis, cet ouvrage est traduit et publié pour la première fois en espagnol.

El marqués de Sade

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