Sinopsis de Revista de Estudios Irlandeses
Enrique Alda, du moins dans ses traductions de Caitlín Maude (1941-1982), en bouclant le triangle irlandais-anglais-espagnol, et de Mary O’Malley, qui s’inscrivent elles aussi au fond dans une triangulation – puisqu’elles abritent le gaélique et sa musique, ses rythmes, au fond de toute la langue anglaise dans laquelle il écrit –, a suivi une démarche à la grecque : celle de ceux qui considéraient la langue comme un voile protégeant de l’éclat des choses, et la poésie comme une déchirure dans ce tissu tissé par chaque langue en particulier. La fluidité immédiate et soutenue de ses versions saute aux yeux, répondant au besoin poétique non pas de ceux qui cherchent à « ne pas se tromper », mais de ceux qui prennent naturellement des risques.


