
L’un des signes qui ont amené la journaliste texane Sarah Hepola à penser qu’elle avait des problèmes d’alcool, c’étaient ses trous de mémoire. Se réveiller dans le lit d’un inconnu sans se souvenir de ce qui l’avait conduite là pouvait être très traumatisant. « Beaucoup de « oui » du vendredi soir se transformaient en « non » le samedi matin ».
Lire l’article complet d’Eugenio Fuentes dans La opinión de Málaga.
This post is also available in:
