« J’ai bu 18 verres de whisky : je crois que c’est un record », a déclaré Dylan Thomas : bien sûr, ce furent ses derniers mots. « Les écrivains boivent. C’est ce que nous faisons », affirme pour sa part l’écrivaine américaine Sarah Hepola, qui cite toutefois également Stephen King, dont les addictions l’ont tourmenté pendant des décennies : « L’idée selon laquelle l’effort créatif et les substances psychotropes vont de pair est l’un des plus grands mythes de notre époque, tant dans les milieux intellectuels que dans la culture populaire »….  

 

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